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Ralentissement économique oblige, les demandes d'enregistrement international de marques ont reculé de 16%. C'est la plus importante baisse jamais recensée, selon l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).
Signe du ralentissement économique mondial, les demandes d'enregistrement international de marques ont reculé en 2009 de 16%. Selon l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), il s'agit de "la plus grosse baisse" jamais recensé depuis la création de cettte instance onusienne.
En 2009, 35.195 demandes ont été enregistrées, contre 42.075 en 2008. Toutefois, certains des 84 pays membres du système de Madrid, qui protège plus de 515.000 marques dans le monde n'ont pas réduit la voilure. C'est notamment le cas du Japon (+2,7%), de Singapour (+20,5%) et de la Corée du sud (33,9%).
Francis Gurry, le directeur de l'OMPI, s'attend à "une hausse modeste pour 2010" sur la base d'une hausse des demandes de 2% en moyenne constatée en janvier en février.
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La Suisse est à nouveau en tête du classement des pays européens les plus innovants, aux côtés du Danemark, de la Finlande, de l'Allemagne, de la Suède et du Royaume-Uni.
C'est ce qui ressort du Tableau de bord européen de l'innovation (TBEI) 2009 publié mercredi à Bruxelles, a communiqué l'Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie (OFFT).
Avec une capacité d'innovation affichant un taux de croissance moyen de 3,3% par an, la Suisse devance nettement l'Allemagne (2,6%) et la Finlande (2,5%). Elle a même enregistré une augmentation de 0,5% par rapport à 2008, où elle s'était hissée pour la première fois en tête du classement. Elle se situe, selon la plupart des 29 indicateurs au-dessus de la moyenne des pays européens.
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Un nouvel accord sur la propriété intellectuelle se négocie, mais hors des forums internationaux. Le Parlement européen ainsi que les pays du Sud s’inquiètent du manque de transparence.
La Suisse, pays d’innovation et créateur de produits de valeur ajoutée, ne prend pas la contrefaçon et la piraterie à la légère. Selon l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle (IFPI), ces deux fléaux représentent des pertes de 2 milliards de francs par année à l’économie suisse. Pour l’ensemble de 30 pays de l’OCDE, elles sont estimées à 250 milliards de dollars. Pour combattre les copies illicites de montres, médicaments, produits mécaniques, programmes informatiques et autres accessoires, une vingtaine d’Etats négocient secrètement la mise en place d’un accord international de lutte, plus connu sous son acronyme anglophone Anti-Counterfeiting Trade Agreement (ACTA). La Suisse y joue un rôle de premier plan.
Les négociations pour l’ACTA ont commencé en 2007. Les pays en développement ont boudé cette initiative pour des raisons diverses. «Il est difficile de trouver les motivations du refus, explique un diplomate proche des négociations. L’Inde croit dans la supériorité de sa législation; la Chine est le numéro un de la contrefaçon et le Brésil joue au défenseur des pays pauvres alors même qu’il aurait intérêt à protéger la propriété intellectuelle.»
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