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fébus

Inscrit le: 27 Juil. 2008
Messages: 6
Statut : Absent
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Posté le:
06 Sept. 2008 - 17:21 |
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| Sujet du message: Question : contact avec les industriels |
Si j'ai bien compris, il faut d'abord prendre contacte avec les industriels et leurs demander de signer un contrat de confidentialité.
Mais je pense qu'il doivent savoir se que on leur propose, alors quoi doit-on joindre au courrier une explication de l'invention!! ou certains dessins qui accompagne la dépose du brevet!! la je ne sais pas quoi faire........
Si je me base sur les dires de mon conseiller indus. il me dit que en quarante ans de boulot il as rarement vus une entreprise signer un tel contrat , et il me propose de leur envoyer la totalité du bloc de croquis et explication de la dépose du brevet a l'inpi en y enlevant une feuille ou deux.
Donc je me résume si j'ai bien compris il faut d'abord demander un certificat de confidentialité en y joignant une explication sommaire du projet et ensuite si la réponse est correcte on peu y aller carrément la total quoi!!
Merci pour votre réponse ! |
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Temey

Inscrit le: 01 Jan. 1970
Messages: 935
Localisation: Paris / France
Statut : Absent
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  Posté le:
06 Sept. 2008 - 18:27 |
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Bonjour Fébus,
Si ton concept n’est pas protégé par un brevet, il faut faire signer un accord de confidentialité !
Enfaite, l’accord de confidentialité sert à prouver que tu as bien montré ton concept à cette société, en cas de plagiat, c’est une bonne preuve.
Si la personne en question te dit qu’en 40 ans, il n’a jamais signé ce genre de document, cela fait 40 ans qu’il ne respecte pas les inventeurs. Car pour un industriel sérieux, cela ne lui coûte rien de signer ce genre de document et cela permet à l’inventeur d’être tranquille.
Normalement, on fait une fiche de produit et voici le lien qui explique en détail :
http://www.invention-europe.com/Business-04.htm
Moi, personnellement, je fais cette démarche, même avec un brevet, car cela sert de filtre, si la personne refuse de signer cette accord de confidentialité, il y a une grande chance que cela ce termine mal.
D’envoyer le brevet qui manque quelque page dedans, c’est une très grosse connerie, car avec le numéro, on peut demander une copie du brevet et si l’industriel aperçoit qu’il manque des pages dans la copie du brevet, il trouvera cela louche et il ce posera des questions. Un brevet est un document publier par l’INPI et donc n’apporte qui peu avoir l’accès et de faire une copie. Tu peux simplement donner ton N° du dépôt, l’entreprise à du personnel pour avoir une copie de brevet et cela d’économise des photocopies.
Encore un mauvais conseil et cela fait 40 ans qui donne d’aussi mauvais conseil ! Pour cela, il ose facturer !
A bientôt !
Peter |
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abar

Inscrit le: 03 Avr. 2005
Messages: 97
Statut : Absent
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  Posté le:
06 Sept. 2008 - 20:24 |
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Bonsoir Peter
| Citation: |
| Si ton concept n’est pas protégé par un brevet, il faut faire signer un accord de confidentialité ! |
Même avec le brevet en poche on risque beaucoup avec ces gens impitoyable …
Peut être qu’il est obligatoire d’être complètement discret avant de déposer une demande de brevet , face a cette situation par exemple : Qu'est-ce qui empêche à l'industriel de divulguer il est difficile d’admettre que l’accord de confidentialité a lui seul sera efficace ! |
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Pierre46

Inscrit le: 05 Nov. 2006
Messages: 308
Statut : Absent
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  Posté le:
07 Sept. 2008 - 00:29 |
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Bonjour Fébus,
Je découvre tes posts. Si j'ai bien compris ta demande de brevet est déposée avec l'aide d'un professionnel. C'est déjà une "garantie" (relative) plus sûre qu'un accord de confidentialité. Je partage son avis : tu dois faire maintenant le maximum , aussi vite que possible, pour toucher les industriels concernés. La loi t'oblige en principe à attendre l'accord de divulgation de l'INPI mais tu as du le recevoir maintenant. Ensuite tu n'as pas de temps à perdre pour profiter de l'année de priorité et il ne faut surtout pas attendre la publication par l'INPI qui ne se fait que bien trop tard.
comme le dit Temey tu peux faire un premier courrier avec une fiche produit résumée, puis relancer par téléphone 3 à 4 semaines après, ou au contraire rechercher d'abord des infos par téléphone pour savoir à qui tu dois t'adresser. Dans les grosses boites l'assistante du PDG est souvent de bon conseil.
ceux qui seront intéressés voudront en savoir plus, voir un proto si tu en as un et probablement le brevet. Dans un premier temps tu peux présenter seulement des documents techniques qui ne sont pas la brevet lui même ( mais plus clairs parfois), ou le brevet sans les revendications, mais au bout du compte, s'ils demandent à voir le brevet il faudra bien que tu leur montres. Comment veux tu qu'ils envisagent d'acheter des droits de quelque chose qu'ils n'ont même pas vu ?
Montrer le brevet est un risque nécessaire et à mon sens incontournable.
Pour l'accord de confidentialité ce n'est en effet pas évident à obtenir, surtout avec les groupes. Ces grosses boites se refusent à signer un accord comme ceux que l'on trouve en exemple, où elles s'engagent à ne pas fabriquer et vendre dans l'avenir un produit similaire à celui qu'on leur a présenté. Elles prétextent qu'elles ne peuvent pas être au courant de ce qui se prépare quelque part dans le groupe et que quelqu'un a peut être déjà étudié presque la même chose. Quand il y a un accord, c'est juste un engagement de ne pas diffuser les informations acquises et ce n'est pas d'un grand secours. Celles que j'ai contactées acceptaient juste de remettre un rapport de visite lors d'un rendez vous ou d'une démonstration : "tel jour, dans telles circonstances, M. Untel nous a présenté son invention ....dont nous avons pu tester un prototype....vu les plans...etc Cette présentation est faite confidentiellement et nous nous engageons à ne pas diffuser.....etc. C'est déjà pas mal !
mon sentiment est que les documents qui devraient permettre de se défendre lors d'un procés sont plutôt illusoires (accord de confidentialité seul, copyright,....). Un indépendant ne peut pas envisager un procés aléatoire qui lui coutera plus cher qu'un brevet international. Ce qu'il faut c'est avoir quelque chose à vendre : un concept , un produit, avec lequel un industriel pense qu'il peut gagner de l'argent, et un titre (brevet, dessin et modèle,...) suffisamment crédible pour que l'industriel sache qu'il prendrait un risque en plagiant l'idée alors qu'un concurrent pourrait acheter des droits.
il y a sans doute des situations plus complexes, mais ces principes s'appliquent je crois à pas mal d'inventions. |
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GERFERR

Inscrit le: 22 Août 2008
Messages: 29
Localisation: Castres
Statut : Absent
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  Posté le:
07 Sept. 2008 - 08:51 |
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Bonjour, je me permets d'intervenir dans ce post pour apporter mon sentiment personnel vis à vis des remarques faites par abar et Pierre.
Contrairement à vous, je pense que l'accord de confidentialité est indispensable à l'inventeur.
Certes, en l'état actuel des choses, il est souvent contesté par les industriels et ceux ci cherchent et évoquent mille raison pour ne pas le renvoyer.
Je suis entièrement de l'avis de Peter, C"EST UNE ATTITUDE DE GANGSTER.
Quels industriels peuvent dire que tel ou tel projet n'est pas à l'étude au sein de son groupe. Ce sont les PDG qui fixent les objectifs d'une entreprise et ils sont régulièrement informés par leurs chefs de projets des études en cours et de l'état d'avancement de chaque projet.
Le fait justement d'évoquer cet argumentaire induit qu'un projet similaire est ou sera à l'étude dans l'entreprise, et le chef de projet sera automatiquement informé de la technique de l'inventeur et pourra s"appuyer de celle ci pour créer un produit similaire voir plus élaboré et ceci sans être inquiété.
En dehors de ce fait, je pense que l'accord de confidentialité doit devenir un automatisme pour l'inventeur indépendant et ceci dans le but que ce document soit un acte recevable et incontestable devant une cour de justice.
J'ai un peu de mal à comprendre ce manque de combativité et de fatalisme de certains. Il est essentiel voir impératif que les inventeurs indépendants soient solidaires.
Accepter les règles du jeu telles qu'elles ont été imposées par les groupes industriels montrent qu'il y a un gros travail à faire chez nous.
On peut ne pas sortir de Centrale, Poytechnique ou HEC et analyser les situations avec discernement et rationalité, voilà une des raisons entre autres pour se réunir en association. Le débat et la concertation est souvent salutaire, s'ouvrir l'esprit fait partie de l'intelligence et l'inventeur en a souvent une part. |
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GERFERR

Inscrit le: 22 Août 2008
Messages: 29
Localisation: Castres
Statut : Absent
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  Posté le:
07 Sept. 2008 - 09:14 |
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Excuse moi Fébus j'allais oublier de donner mon opinion concernat ton affaire.
Je pense sans être vraiment "parano" que tu ne représente pas grand chose pour ton conseiller indust, et j'ai un peu le même sentiment que Peter.
De deux choses l'une :
* Ou ce conseiller fait très mal son boulot depuis 40 ans en faisant passer l'accord de confidentialité et les intérêts personnels de l'inventeur en 2ème plan,
* Ou au contraire il fait très bien son travail en faisant passer les intérêts des industriels en 1er plan et dans ce cas c'est la cerise sur le gateau avec bougies et petits palmiers en sus.
Quelle aubaine pour un industriel de se faire offrir (c'est vous qui le payez) un conseiller industriel (apporteur d'affaire) qui va protéger ses arrières (aucuns documents : accord de confidentialité, compte rendu de rendez vous,...) et lui amener des opportunités à un coût intéressant (technique gratuite juste une commission pour le "conseiller").
D'où l'importance d'être vigilant lorsque l'on se fait représenter .
En règle générale, un industriel honnête n'a aucun scrupule à signer un accord de confidentialité et tout ce qui pourra être dit autour par ses collaborateurs ou par lui même n'est que leurres et tromperies.
Bonne chance |
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fébus

Inscrit le: 27 Juil. 2008
Messages: 6
Statut : Absent
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  Posté le:
07 Sept. 2008 - 09:47 |
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je vous remercie je vais donc y aller sur des oeufs car dans mon cas je ne vais contacter que des groupes et vus que mon affaire concerne la construction et plus précisément l'isolation je pense interesse énormément de monde
je vous remercie encore pour vos conseilles...... a plus |
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Pierre46

Inscrit le: 05 Nov. 2006
Messages: 308
Statut : Absent
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  Posté le:
07 Sept. 2008 - 23:59 |
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Bonjour Fébus,
Tu peux effectivement commencer par y aller sur des oeufs et faire évoluer ton approche quand tu découvriras les attentes du milieu concerné, mais ne perd surtout pas de temps pendant l'année de priorité !
Tu as eu des avis contradictoires, tu as fait tes choix, c'est très bien. Il faut tout entendre. Personne n'a « la vérité » et l'expérience d'un inventeur indépendant est le plus souvent limitée à un seul milieu industriel (ou commercial). La mienne était dans le milieu des constructeurs et des équipementiers automobile. Tu n'y rencontres jamais le PDG ni même le moins important des cadres du staff de direction. L'ingénieur ou le chef de projet qui te reçoit ne sait rien de ce qui se prépare dans le secteur voisin et encore moins dans une unité à 1000km ; le chef de service qui signera le document de confidentialité n'en sait pas plus. Ils sont tous assez parano concernant le secret de leur travail et en fait j'ai surtout signé des engagements de confidentialité où je m'engageais à ne rien dévoiler de ce que je pourrais apprendre chez eux lors des rendez vous !
Quelques uns ont toutefois rédigé un « rapport de visite » satisfaisant après que j'ai présenté mon idée.
Les services brevet de ces boites se sont souvent montrés intransigeants : ils n'acceptaient d'étudier une proposition que si elle était accompagnée d'une copie du brevet. Rien n'empèche de tamponner « confidentiel » sur les pages ! . (Les firmes US sont beaucoup plus draconiennes encore !)
J'ai rapidement décidé de prendre le risque de tout dévoiler (ou presque) à travers des documents techniques, le brevet, et des démonstrations qui étaient quasi indispensables. Dans ce cas et dans ce milieu c'est le choix qui s'imposait.
Dans d'autres cas et d'autres milieux on peut/ou on doit peut être s'y prendre autrement. L'habillement, l'informatique, le bâtiment ,....nécessitent probablement une autre approche.
En tout cas s'adapter aux « règles du jeux » de l'industrie concernée n'est ni un manque de combativité ni du fatalisme. C'est du réalisme et une nécessité, comme la diplomatie. Elle est aussi nécessaire qu'un bon brevet.
Bonne chance !! |
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hvofhamid

Inscrit le: 13 Sept. 2008
Messages: 22
Statut : Absent
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  Posté le:
18 Oct. 2008 - 21:47 |
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écoutez les gars ,moi en étant ouvrier,je n ai rien a voir avec la diplomatie,je travaille ,un beau jour,je decouvre qu il y a moyen plus facile et plus rentable pour mon entreprise,je demande conseil a droite a gauche,
en générale on arrive a trouver ce qu on veut,il faut juste que les lois sur les inventions soient claires au niveau rémunération et contrats d exploitation pour que tout le monde avance dans le bon sens |
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