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Invention - Europe
Ordinateurs personnels… J’ai fabriqué mon ordinateur !
  Posté par : woumathias, le samedi 12 mars 2005 - 08:34:25
Histoires & Passés

Inventer un Ordinateur, Fabriquer selon une nouvelle architecture, Agencement d’après la disponibilité conceptuelle des composants nouveaux et anciens, Monter tout simplement des circuits et composants électriques, électroniques ou mécaniques, Madame et Monsieur tout le monde en simple consommateur s’y perd quand il s’agira de faire la différence dans le droit de propriété d’exclusivité.

Invente ! Re-invente encore et encore… alors, on va se demander, à qui le droit de quoi sur qui ou sur quoi ? Sachons-le ! A chaque que nous achetons le simple composant électrique telle une Résistance électrique, nous payons d’une part, la marque, le temps de fabrication du composant, l’emballage, le transport et frais généraux, mais enfin et d’autre part, le pourcentage du Royaltie infime partie qui doit revenir à l’inventeur ou aux inventeurs.

Sur cette petite notion de base, du fait que nous achèterons des composants pour installer un système (câble, ampoules, interrupteurs, fusibles) qui nous permettra d’obtenir un fonctionnement d’allumage simple ou d’un va et vient, d’une cage d’escalier, nous aurons, dans tous les cas, associé une somme d’œuvres de l’esprit et donc, de plusieurs Inventeurs qui ne se sont jamais donné un rendez-vous dans nos lieux de montage.



Rien compris dans ce charabia lala et tout!… De la notion simpliste, par exemple, les inventions recensées du domaine selon la catégorisation et classification internationale des brevets ;  peuvent être complémentaires pour obtenir un autre produit nouveau ; peut-être, jamais vu  nul part ailleurs au monde. Pour le dire en d’autres termes, notre bien-être en évolution constant tient Vie grâce à ces hommes Madame et Monsieur les INVENTEURS.

Quand nous allons acheter dans un comptoir électronique (Circuits imprimé, résistances, condensateurs self d’inductances linéaires et non-linéaires, transistors, thyristors, Diac, Triac, transformateurs, circuits intégrés, Led, filtres, relais de commande, moteur pas-pas, contacteurs de commande et de puissance, borniers, porte-fusibles et fusibles), une somme de composants qui nous permettra de monter, une (alimentation à découpage, un compte-tour, un gradateur de lumière, un délesteur synchrone  etc..), nous aurons associé et couplé dans tous les cas de figure, non seulement des composants comme facteur de base du système ou de la réponse attendue mais aussi, plusieurs droits d’exclusivités qui concourent à l’obtention du produit nouveau.

Il sera nouveau pour moi ; pas nouveau pour toi ; c’est du faisable pour l’autre ; il fallait y penser pour d’aucun et c’est bête pour celui qui ne trouve pas le mot de la critique. Qu’importe ! Nouveau ou pas, brevetable ou pas, c’est au moins une innovation de contexte.

Toujours, de cette petite notion, il est permis d’admettre que d’une invention où bien de la somme des inventions, on peut aboutir à une INNOVATION comparable elle aussi, à une invention proprement dit. De cette conséquence technique et scientifique, les INNOVATIONS se tiennent dans la même classe que les INVENTIONS. Après que tout ait été inventé, c’est la réinvention qui prit place dans les œuvres de l’esprit…

En avançant à petit pas pour essayer d’admettre où encore de comprendre, il est donc permis de dire que dans une voiture tout comme dans un ordinateur, la somme des Inventions qui concourent à monter ces machines sont en moyenne de l’ordre de 1000 à 1.000.000 de brevets pour un produit nouveau. Sans oublier le côté design ; corps de charme qui compose ces enveloppes extérieures qui à leurs tours, sont de nouveaux titres de propriétés et de signes distinctifs de la marque déposée, de la firme et de la société Mère et laquelle dans une péréquation, reversera les royalties et pourcentages conclues dans les cessions de licences de brevets qui concourent à ces fabrications Telle la nouveauté du Pentium XMone ou de la 4RWAD de Renault.

Nous pouvons prétendre fabriquer ce qui existe déjà, monter nos propres Ordinateurs, monter notre propre véhicule, loin d’inventer ou de réinventer, certains ont bien compris et, avec cette longueur d’avance, on dira tout simplement au bilan du constat que pour les ordinateurs, Taiwan demeure le premier fabricant mondial d’ordinateurs.

Les entreprises taiwanaises ont produit pour 67 milliards de dollars en matériel informatique en 2004, ce qui représente une augmentation de 23% sur les résultats de l’année précédente, révèle un rapport publié il y a quelque temps. Il est à noter que la majorité des articles ont été fabriqués en Chine par les compagnies taiwanaises.

Ces compagnies ont investi à hauteur de plus de 100 milliards de dollars en Chine en 2004 et continuent d’y transférer leur production pour capitaliser sur la main-d’œuvre et les coûts de production bon marché, poursuit le rapport.

Environ 73% des marchandises fabriquées par les producteurs de matériel informatique taiwanais en 2004 sont sorties d’usines chinoises.

En 2004, les compagnies taiwanaises ont produit 21,8 milliards de dollars d’ordinateurs portables ou 72,4% du total de la production mondiale.

Pendant que nous tenterons de réunir tous les composants nécessaires pour construire un ordinateur personnel où encore ordinateur ultra personnel, même si nous devons réinventer le micro-ordinateur personnel de la générateur à venir,

L’univers des Macintosh et PC sont déjà entrés dans nos mœurs et toutes les innovations soft et hard ne viennent que compléter la convivialité de ces meubles, outils et intégrales qui nous accompagnent au quotidien… Allons ! Dans cette chatche va t-on  apprendre davantage…

Ouaih je sais c'est toujours la même chose d'un côté les PC et Windobe de l'autre coté les Mac et Macos… NON ! on va dire les Winmen d’un bout et les findOsmen de l’autre…
 
Bon on va essayer de pas tomber et re-enter dans le classique style Windows c'est de la merde  ils sont tout pompé sur Mac !

Mac c'est des Machines A Con ! Va dire Windobe…

Madame, Monsieur tout le monde, utilisateurs du Mac ou du PC, on se calme sinon c'est Maty qui va crier compris !...

Alors comment qu'on va faire et doing pour mieux expliquer la différence....
 
Voyons !.. What up !  ah okay C’est quoi ton problème !… What’s happen mon gros Jean…

J'ai d'abord trouvé un petit historique des Macintosh !

Attention Mec ! Si tu prends ma Go tu vas me see mais wait d’abord car, derrière Apple by Macintosh, cette pomme croquée, il y a une grande Histoire de révolution, de passion, de croque en jambe, des milliards en fumés mais aussi, le retour de l’un des enfants prodigues… Redonner à César ce qui l’appartenait est venu à point nommé…

• Puis une petite historique des PC !

Look up man ! Mais, we d’abord gona to know some thing car, on ne sait pas pourquoi les Mac reviennent dans l’histoire alors, je t’ai trouvé un bon lien qui relate un fait sur la micro… Attention Go reprend tes esprits avant de penser à me quitter… La petite historique des PC c’est celle-là aussi Oh ! Derrière moi ou écoute alors Babylon by bus comme chante Bob Marley…

• Puis un petite historique sur Micro$oft !

Les Go vous savez !… Avant d’accuser et dire qu’ils sont d’une laideur pareille à celles qui sont en chaleur, laisse mon Mec et dis-toi bien que l’homme peut mentir mais l’histoire retiendra ce qu’il ne pourra changer dans la réalité alors, la GO, le man qui dit qu’il te Kif, va d’abord see some where et link toi dans cette url : MS-DOS

Cousin !.. Cousin !.. Pas si vite, n’oublie pas la OS War, tu y trouveras les grandes dates sur les Operating Systems… C’était la guerre MOllah… Ah Lala… la course au tout pour le tout et vous verrez que très peu de gens savent qu’à la base, la société MicroSoft s’appelait Traf-O-Data  créée en 1972 par Bill Gates et Paul Allen ce sorcier de la programmation en Basic language-Machine. Dans le même temps, la société Intel présentera le 8008 le premier microprocesseur 8 bits et sans oublier le 4004. C'est un CPU 4 bits fonctionnant à 108 KHz et composé de 2300 transistors qui est le fleuron de cette gigantesque aventure sur les microprocesseurs… Trouvez les mots qui se cachent derrière INTEL.

• Quelques anecdotes sur intel

Tout comme les fans de tuning personnalisent leurs voitures, les Moddeurs transforment leurs PC hautes performances en œuvre d'art fonctionnelle ; c’est la technologie au service de l’Art. Disons qu’Intel doit son épanouissement du fait que son Baoba était déjà MODDEUR sur Apple et Macintosh…

• Puis un état actuel des deux mondes en Mac et actuel des deux mondes en PC et on y va !.. Actuel des deux mondes en PC et encore on y va tow time Hé hé I believe allright…  Actuel des deux mondes en PC.

• Et pour finir le chapitre sur pourquoi Mac c'est mieux que les PC, bordel de merde Mec !... fais pas chier ma pute... , attention polémique et mauvaise foi en vue !!!

Et puis, nous finirons  par voir des liens (il semble que si je ne mets pas de liens dans mon site qui est pourri et je ne comprends rien… et comme je veux sentir bon de la bouche et être beau et adoré je mets des liens NON ! Mais sans déconner...

Les Macintosh

Alors, en fait les Macintosh (dites Mac c'est plus branché style môa j'mi connaîs où convivialité easy soft gona to into ...) sont des ordinateurs fabriqués par Apple (le premier qui dit POMME, je lui en claque UNE…) et c'est américain comme d'hab... 
Voilà ! Je ne suis pas là pour vous faire chier comme dans un musée style visite guidée : cette magnifique porcelaine du XV siècle...  Je vais faire court… Donc les premiers Mac NON merde! Apple datent de environ d’il y a 20 ans et se nommaient APPLE puis APPLE 2E et 2C en 64k de ram pas de disque dur écran vert/noir…
 
Ensuite, Steve Jobs, un des deux fondateurs a visité XEROX et là il est tombé sur le cul malheureusement j'ai plus les photos mais je le jure sur la tête de Télé c'est vrai... Il a vu une souris et un écran graphique avec des fenêtres et tout et tout, il a alors conçu le MAC car les gens de XEROX se foutaient de ce qu'ils avaient conçu !…

C'était donc le premier ordinateur avec une souris, un lecteur de disquette 3,1/2 alors que le standard était 5, 1/4 ; un environnement graphique, une poubelle des fenêtres et trois logiciels livrés avec un traitement de texte avec des polices de caractères mais oui des hauteurs de lettres j't jure

(Révolutionnaire comparé aux lettres sous DOS)

Un tableur graphique avec des formules et des graphiques révolutionnaire into et un logiciel de dessin  bitmap et vectoriel les deux !... révolutionnaire into again.

Comparé au PCc avec c:> y a pas photo les Mecs…

Grosso modo, depuis ce Mac rien de vraiment nouveau est apparu sur nos ordinateurs que ce soit Mac ou autres Micro-Ordinateurs Personnels ; juste des bonnes ou mauvaises améliorations quand ce n'est pas des pompages violents sur l’autre...

C'est vrai regardez ce que vous avez sur votre Ordino mis à part Internet, même Linux est issu du vieux Unix... Donc grand respect à Apple pour avoir inventé la micro d'aujourd'hui… Et puis les gens d'Apple ont commencé à se la jouer et sortir des produits hyper chers et pas rapides avec plein de projets bidons qui pour la plupart n'aboutissaient jamais…

Les fondateurs se sont fait virer ensuite, ceux qui avaient viré les fondateurs eux aussi à leurs tours, se sont fait virer ; pas cool du tout ça… Pendant ce temps là Windows, à force de pomper Apple est passé devant....

Larme d’Allah.. en faisant Windows 3.1 et Windows 95

(remarquez quand même qu'un procès de 10 ans à opposé micro$oft à Apple pour cause de plagiat...) Ne l’oublions pas NON de Dieu !... C’est l’histoire qui ne l’oubliera jamais car, en Février 1976, Bill Gates publie une première lettre ouverte dans la presse pour se plaindre du piratage informatique déjà !... Avait-il raison ou pour n’avoir pas pu mettre dans sa poche d’autres illuminés !...

Toujours est-il que dans la même année, en Mars-Avril 1976, Steve Jobs (21 ans, travaillant chez Atari) et Steve Wozniak (26 ans, travaillant chez Hewlett Packard) finissent leur ordinateur qu'ils baptisent Apple Computer. Ils fondent la société Apple le 1er Avril 1976. L'ordinateur sera vendu au Byte Shop pour 666.66 $ avec 256 octets de ROM, 8 K octets de RAM et une sortie vidéo sur téléviseur. Sa ROM lui permet d'être opérationnel dès l'allumage car elle contient un petit programme appelé "moniteur" qui permet de rentrer le code hexadécimal directement au clavier. Il suffit alors de rentrer les 4 K octets de code hexadécimal du Basic à la main pour pouvoir utiliser ce langage avec les 4 K octets restants. On raconte que Steve Wozniak connaissait le code par cœur et pouvait le saisir en 20 minutes.

Et en Avril 1976, Bill Gates publie une seconde lettre ouverte dans la presse pour se plaindre du piratage informatique il insiste !...

Il faut dire que si Bill le péteux avait réellement raison dans ses plaintes, les deux Steve, virés de leur société, le temps ne s’est pas fait attendre et bingo !..

Plein dans le mil !.. Voilà que surgira à nouveau ce Gringalet de Steve avec sa Boîte Noire d’Ordinateur  et là ma fille, ton Bill dira : Je ne ne... Jai jamais je ne.. pas question d’écrire un OS pour pt’it merdeux...

Cette bousculade ne date pas d’hier… Ascendant et prédateur, en Mars 1981, JOBBS présente les concepts graphiques à une conférence à laquelle assiste GATES. GATES est invité chez APPLE.

SIMONYI est chargé de la mise en place des outils pour écrire des logiciels MACINTOSH. L'interface graphique du MACINTOSH est une collaboration entre SIMONYI, Robert BELLEVUE (Directeur Technique de la Division MACINTOSH) et Andy HERTZFELD (concepteur de l'architecture logicielle du MACINTOSH).

Accords signés entre GATES et JOBBS pour livrer MULTIPLAN, CHART et FILE avec le MACINSTOSH. Microsoft s'engage à ne pas publier d'interface graphique moins d'un an après la première livraison du MACINTOSH, cette date ne pouvant dépasser Décembre 1983. MULTIPLAN et WORD seront conçus pour s'adapter aisément à une interface graphique…

IBM l'ennemi d'hier, MOTOROLA l'équivalent d'Intel pour les Mac, et APPLE se sont  réunis pour contrer Wintel par ce que ces trois là sentaient bien que Microsoft et Intel étaient en train de leur bouffer tout leur fric Ah bon ! Ce n’est pas pour sauver le monde tu penses ! Ah bon.… Oh lala… de cette alliance est née une nouvelle plate-forme le processeur POWERPC

Je ne sais pas criez Oooh Héee mais, là, je simplifie now now !...

Le microprocesseur POWERPC qui équipe les Mac actuellement et pas qu'eux ... Et comme aujourd'hui, Steve Jobs est à nouveau aux commandes d'APPLE en tant qu'intérimaire  CDD!... en plus de son boulot à PIXAR dont il est propriétaire & président, les Mac actuellement sont plus performants que les PC moins chers, plus beau et se vendent comme des petits pains bref Apple, est revenu sur le devant de la scène et ça ne fait que plus de plaisir pour ceux qui aiment les belles Bondes… Naturelles… pas de blondes au gommage et aux cheveux teintés…

Quand on regarde la dernière création d'Apple, c'est un vrai bijou, le PowerMac G4 cube.

Si vous trouvez que j'ai trop rapidement résumé l'histoire d'Apple é benh taqua fer ta pageux a vent de cri tiquer lait ôtres ti con.

Les PC

Avant toute chose il faut dire que IBM est une très grosse boîte qui fait et faisait des gros ordinateurs, IBM des labos de recherche dans le monde entier et est à la tête des sociétés ou les Inventeurs ont travaillé sur beaucoup de technologies ; Pour preuve, elle maîtrise la gravure des microprocesseurs en technologie cuivre parfait, ce que par exemple, Intel a du mal à le faire à l'échelle industrielle il faut s'entendre et même Motorola avec ses G4 peine.

Alors les PC au départ, cela veut dire Personal Computer au fait comput c'est français comme mot ?… et donc, ordinateur pour soi-même. Mais avant, il y a eu le AT et les XT de IBM car c'est IBM certains disent, Infernal  Business Machines qui a inventé le PC, donc comme Apple. Au début c'était gros l ‘ordinateur ; écran vert/noir disquettes 5 1/4  mémoire vive ridicule… et disque dur into pareil.

IBM n'avait pas comme Apple de OS et l’intégrer comme D.O.S., ils ont fait appel à une petite société que j'ai nommé le diable Microsoft, qui du même coup leur a fait un basic mais je m'égare… il y en aura assez pour Bill plus tard… continuons seulement… Et là je ne sais toujours pas pourquoi c'est aussi mystérieux que la disparition du gros quick  IBM a
autorisé le clonage de ses PC et la tout le monde à fait du PC de l'Américain au Coréen et Microsoft a fait sa fortune grâce a IBM en vendant pour chaque machine avec son D.O.S... triste sort ne pensez-vous pas ?...

Les PC d'IBM et autres clones (clowns) sont aujourd'hui la majorité des ordinateurs personnels au monde alors, il faut bien le reconnaître ; même Paul Allen et moins encore Bill Gates ne diront pas que la société Micro$oft n’est pas née avec les PC d'IBM ; et dès le début, au fait de l’histoire, c’était tout simplement un vol…

Je m'explique : IBM avait demandé à Microsoft alors toute petite société, de faire son DOS (disk operating system) pour ses PC, quelques temps après IBM s'est aperçu que 80% des codes du MSDOS était pompé sur une autre petite Société qui avait déjà auparavant, écrit le même DOS et, de peur des poursuites judiciaires, IBM à donné de grosses sommes d'argent à cette dite petite Entreprise pour, disons les mots, qu'elle se taise... Je tiens pas cette info de ma petite sœur !...

Voilà comment Microsoft a fait son premier logiciel, sur le dos de quelqu'un d'autre ; ce qui résume assez bien bill Gates finalement…  Et Gary Kildall dans cette histoire là...

Donc Microsoft s'est enrichi très rapidement car les PC, une fois le clonage accepté par IBM, ils se sont vendus comme des petits pains avec chaque fois un MSDOS (MS pour Microsoft) et donc, le jack pot !…

Puis, Microsoft a mis en place une politique commerciale infaillible dite du chantage, je m'explique: si tu achètes MSDOS je te fais un prix sur un autre logiciel, par contre si tu achètes le logiciel tout seul, c'est deux fois le prix, sympa non !...
 
Autre exemple, quand les constructeurs de PC devaient choisir leur DOS ils avaient le choix entre DRDOS de DIGITAL RESEARCH et MSDOS de Micro$oft et DRDOS était de loin bien  meilleur et performant que MSDOS!…

Mais il y a toujours un mais…

Microsoft vendait alors Windows 3,1 et son langage était clair :

Nous ne vendons par MSDOS séparé de Windows3.1…

Si vous achetez Windows3.1 vous avez MSDOS où alors si vous voulez a tout prix acheter Windows vous le payez très cher. Il n'y avait alors aucun intérêt à acheter DRDOS en plus, c'est comme ça qu'un produit mieux aboutit tel que le DRDOS et qui plus est moins cher a été cannibalisé par Microsoft, et aujourd'hui vous avez toujours et encore MSDOS sur vos PC sympa non !...
 
Un dernier mot à propos de DRDOS, Micro$oft a avoué pendant son procès, avoir trafiqué Windows 3.1. de la manière suivante :

Si vous aviez installé DRDOS malgré tout les efforts de Bill et bien, quand vous installiez Windows il détectait que ce n'était pas MSDOS et affichait ce message :

"attention vous utilisez un DOS qui n'est pas MSDOS, le fonctionnement de Windows 3.1 peut s'en retrouvé compromis" évidemment il n'y avait pas plus de problèmes dès que vous installiez  le MSDOS.

C’est la raison pour laquelle, les néophytes effrayés demandaient à avoir MS DOS ... sympa non ! Madame et Monsieur tout le monde…
 
Encore un autre exemple type : Excel et Word étaient des logiciels très vendus et Microsoft s'est servi de cela contre Apple. à l'époque Apple n'avait plus de bons logiciels équivalant à Excel et Word, et Microsoft n'avait pas encore Windows 3.1 et bien, Bill a tout simplement dicté ce marché :

Si vous voulez Word et Excel sous Mac il faut me donner l'autorisation d'utiliser le multi- fenêtrage de Macos, Apple au bord de l'agonie a dit oui et c'est comme cela que Windows 3.1 est né. Sympa non ! Madame et Monsieur les Mollah et Go…

Un autre exemple parmi tant d'autres, Micro$oft n'avait pas de base de données, elle est donc rentrée en pourparler avec une société qui avait déjà son logiciel de base de données, les pourparlers on duré, les ingénieurs se sont échangés leur savoir pendant ce temps là et puis tout à coup alors que le contrat d'alliance devait être signé, Bill a dit ! Vous ne m'intéressez plus… Six (6) mois après Microsoft sortait  l'ancêtre de ACCES entièrement pompé sur cette petite Entreprise qui depuis vivote. sympa non ! Madame et Monsieur tout le monde…

Et là, les Go (femmes) ça me fait penser à une affaire en cours ; celle du Groupe Berchet.com et laquelle enveloppe son autre société Beaba.com car, du même propriétaire, entrées en pourparler avec une jeune inventeur sur un siège de caddie transformable en table à langer pour enfant. Après que ces sociétés aient suffisamment pris des informations de l’inventeur, après que l’inventeur confiante de la promesse qui lui avait été faite par Beaba, elle va laisser son prototype entre le mains de Beaba.com pour études complémentaire ;  après toutes les échanges sur le savoir-faire et les mécanismes d’industrialisation du produit, alors que le contrat de collaboration ou d’alliance allait être signé, tout d’un coup, c’est le Président de la société qui va écrire sur papier libre à l’inventeur en lui disant : Nous ne sommes plus intéressés par le projet sur votre invention.. Bonne chance…

Zut ! Les Mecs, quelques mois plus tard, Madame PANCIATICI va tout simplement faire l’amère constat de savoir que la société Beaba.com vient d’annoncer pour sa prochaine collection, un siège de confort pour caddie et lequel ressemble étrangement à son prototype. Siège entièrement pompé sur la jeune inventeur qui vivote...

L’affaire est en cours d’instruction au Tribunal de Nancy et, comme Berchet à de long bras, politique par ici.. patronat par là…, de plus, s’arroge être fleuron dans la lutte contre les Contrefaçons alors qu’il est maître en la matière à se faire de l’argent sur les œuvres des autres, si la justice en France reste égale à elle-même et non sous l’influence des longs bras, il faudra que se dénoue cette rocambolesque affaire qui, dans tous les cas entre dans la légende des nouvelles méthodes de contrefaçon à la Bill Gates…

Sympa non ! Madame et Monsieur les Mollah et Go…

Un dernier pour finir car sinon cet article serait sans fin, NEXT connaissez-vous ces ordinateurs ? Non assurément!...  Et bien, quand Steve Jobs a été viré de Apple, Face à cette grosse magouille, dans son coin, devenir Moine et ensuite, il va créer NEXT et fait les premiers ordinateurs avec un OS orienté en objet, un bond fabuleux en avant, une merveille de technologie reconnue par tous et actuellement intégré dans les nouveaux Macintosh pour la petite histoire et bien Madame et Monsieur tout le monde,  Bill a déclaré dès le début : je ne développerais aucun logiciels pour NEXT !

Sympa non ! Les filles !… je ne veux pas d’un beau-fils merdeux comme ce Mollah…

Attendez moi ça, la version 10 de Mac OS est basée sous Unix et Next "MACosX" et vous verrez la différence… Voilà un tout petit aperçu des méthodes de Micro$oft qui a tué la micro informatique et fait perdre à tous, 10 ans d'avancée technologique…
 
Vous commencez à comprendre pourquoi tous les beaux magazines et  articles sont conçus et montés  avec une génération Macintosh au bas mot !… Même cet article est écrit sur Mac…

Hé les Mecs ! S’il vous plaît les Go, pour ne pas vous perdre dans votre lecture, mais plus pour mieux vous faire savoir qu’au-delà des rapports humains, ce que l’on appelle amitié et compagnie de circonstance, Facteurs qui induit souvent la malhonnêteté intellectuelle à s’installer chez d’aucuns et permettre aux autres d’arriver à leurs fins là Dieu n’interviendra pas à la minute du coup de lâcheté.
 
Alors, en prélude des suites Bill le Péteux et IBM, il faut savoir qu’il y a eu des victimes qui ont payé au prix fort de leur vie.  Quand  en Avril 1976, Bill Gates publie une seconde lettre ouverte dans la presse pour se plaindre du piratage informatique il insistait assurément parce qu’il avait commencé à faire des victimes !... La Première victime de Bill Gates

Gary écrivait ses codes pour le plaisir de l'invention pure et programmait comme il pilotait ses avions de voltige, en acrobate...

Dans la Silicon Valley, la légende dit que Bill Gates est devenu l'homme le plus riche du monde le jour de chance où son rival est parti faire de la voltige aérienne. Bill Gates aime à rappeler cette histoire un peu vague mais qui fait rêver. Pourtant, l'homme qui aurait dû signer le contrat à sa place a bien existé. Il s'appelait Gary Kildall et il en est mort, anéanti par l'anecdote, poursuivi par elle jusqu'à la fin de ses jours.

Mais qu'en est-il réellement ?

8 juillet 1994, Monterey. Un bar. Un milliardaire qui gît devant, sur le pavé, à une encablure de ses anciens bureaux de Pacific Grove, autre petite ville attenante, comme Deauville et Trouville chez nous. Il est inconscient, vêtu d'un blouson de cuir Harley-Davidson, les cheveux mal coupés, la barbe en bataille, l'haleine alcoolisée. Trois jours plus tard, Gary Kildall meurt d'une hémorragie cérébrale. Il n'avait que 52 ans. Dans la semaine qui suit, ses deux enfants, Kristin et Scott, appellent les quelques personnes à qui leur père a envoyé ses Mémoires et leur demandent de les garder secrets. Ils ont décidé, sur les conseils d'amis et des avocats de Bill Gates, de ne pas les publier.

Mais qu'y avait-il dans ce livre ?

18 octobre 2000, Pacific Grove. Tom Rolander était le témoin de mariage et l'associé de Gary Kildall. Dans le bureau de sa maison de cèdre rouge, parmi toutes sortes d'objets, souvenirs de ses années de jeunesse avec son ami - photos de mariage, le casque de pilotage de Gary, une maquette de son biplan... -, le manuscrit de 250 pages repose dans la bibliothèque. Hier, Scott, le fils de Gary Kildall, lui a téléphoné pour lui demander de ne pas m'autoriser à le lire. «Pourtant, moralement, rien ne lui interdit de m'en parler», me dit Tom. Les faits relatés dans ce testament, il les a lui-même vécus. Gary ne lui avait donné aucune consigne particulière.

Tom Rolander veut bien revenir sur les détails de cette triste histoire. A une seule condition: que nous visitions tous les lieux de l'époque et que nous reconstituions la fameuse journée que Bill Gates se plaît à relater à sa façon. Il veut m'emmener en avion dans le ciel brumeux de Monterey et de Pacific Grove, comme pour revivre la matinée où Gary Kildall n'a pas signé les papiers que lui proposait I.b.m. Il veut qu'on sache pourquoi, ce jour-là, Gary était au manche de son avion turbo Arrow avec lui. Il veut raconter comment Bill Gates a écrasé son ami, le ridiculisant, l'humiliant, pour mieux bâtir sa propre légende.

Bien sûr, depuis qu'il est richissime, depuis que le gouvernement lui intente un procès pour abus de monopole, Bill Gates est la cible de nombreuses critiques. Partout des hommes et des femmes se lèvent pour réclamer leur part du trésor. Mais l'histoire de Gary Kildall est différente. Car c'est bien son invention qui a fait la fortune de Bill Gates. Et il est mort de ne pas avoir supporté l'idée de cette fortune. Cela le hantait: aurait-il pu devenir l'homme le plus riche du monde ?

Pacific Grove n'a guère changé depuis la splendeur de Gary Kildall. Seuls les noms sur les plaques de bronze des portes des maisons ont remplacé ceux de sa société Digital Research Inc. qui, étalée sur plusieurs pâtés, employait quelques centaines d'ingénieurs. Tout a été revendu depuis pour quelque 120 millions de dollars. Mais chacun se souvient d'un nabab: avions, jet privé à 3 millions de dollars, voitures de sport, Lamborghini Countach, Rolls-Royce, Corvette, limousines et formules 1, soirées fabuleuses et propriétés au Texas et à Pebble Beach... Kildall est peut-être le premier homme à avoir bâti une fortune dans la région depuis la ruée vers l'or. Au 801 Lighthouse Avenue, la maison où il a mis au point le système d'exploitation, le C.p./M. qu'allait copier Bill Gates quelques années plus tard - l'ancêtre du M.s.-Dos et donc du Windows de Microsoft, installé aujourd'hui sur 90 % des ordinateurs P.C. du marché mondial - est toujours là, abritée par un grand pin.

A bord du Navion 1948 de Tom Rolander, nous survolons les terres verdoyantes de la région, la côte rocheuse et boisée de Big Sur, dont Gary adorait raser les crêtes. «C'est une drôle d'histoire», commence Tom à travers son microphone...

La voici...

Comme Bill Gates, de treize ans son cadet, Gary Kildall a été élevé à Seattle dans un milieu relativement modeste. Ses parents dirigaient une école de navigation, le Kildall College of Nautical Knowledge. Enfant, il s'amusait à pirater les lignes téléphoniques de la maison pour écouter les conversations de sa sœur avec ses petits amis. Selon Tom Rolander, Gary écrivait ses codes pour le plaisir de l'invention pure et programmait comme il pilotait ses avions de voltige, en acrobate. Au début des années 70, il enseigne les sciences informatiques à l'U.S. Naval Postgraduate School, à Monterey. En 1972, il achète un microprocesseur Intel 4004 pour le «bidouiller». C'est à cette époque qu'il met au point son invention: un système pour contrôler toutes les fonctions de base du microprocesseur, le premier système d'exploitation pour P.C., le C.P./M. Il devient le standard. Gary Kildall et sa femme fondent la société Digital Research et vendent des licences du programme C.P./M. aux grands fabricants d'ordinateurs de la Silicon Valley. Ils détiennent bientôt plus de 90 % des 500 000 ordinateurs personnels. A cette époque, Gary Kildall n'a éventuellement qu'un seul rival : Apple.

Lorsque, en 1980, I.B.M., qui domine le marché des gros ordinateurs, décide de se lancer dans celui des machines personnelles, c'est logiquement le système C.P./M. que la firme décide de racheter - plutôt que de l'imiter.

Au lieu de s'adresser directement à Kildall, deux émissaires contactent Bill Gates, à Albuquerque, près de Seattle; ils croient que c'est lui qui détient la licence C.P./M de Gary. Comment I.B.M. a-t-il pu confondre les deux sociétés, celle de Bill Gates, Microsoft, et celle de Gary, Digital Research, située à quelques milliers de kilomètres de là ?

Vingt ans plus tard, le mystère demeure…

Mais il se trouve que Bill Gates connaît bien Gary Kildall, dont les parents vivent à Seattle.
Bill téléphone à Gary.

Il a un «gros client», lui dit-il !…
Sans nommer I.B.M. Il lui demande «de bien le traiter».
Deux heures plus tard, Gary reçoit l'appel téléphonique.
Ce sont les hommes d'I.B.M. Ils sont à Seattle. Ils veulent venir le lendemain. «Nous avions déjà un autre rendez-vous organisé à Oakland, raconte Tom Rolander. Nous prévoyions d'y aller en avion tôt le matin pour être de retour vers midi. C'est ce que nous avons fait.»
Les hommes d'I.B.M. n'ont pas l'habitude qu'on les fasse attendre, mais Gary Kildall est le créateur du C.P./M. et l'homme le plus riche de la région. Ils entament donc les négociations avec les avocats et les responsables du bureau de Digital Research, au 801 Lighthouse Avenue. Tom Rolander et Gary Kildall arrivent à midi, comme convenu. «La rencontre avait plutôt mal commencé, poursuit Rolander. I.B.M., alors tout-puissant, proposait des règles de confidentialité unilatérales difficilement acceptables.

Tout ce que nous pourrions dévoiler au cours de l'entretien serait considéré comme public, la présence d'I.B.M. resterait confidentielle.» En l'absence de Gary Kildall, Dorothy, sa femme, et Gerry Davis, l'avocat de Digital Research, refusent de signer cette clause. Kildall accepte finalement de le faire et commence l'entretien. «Il voulait en finir. Il n'aimait pas les manières prétentieuses de ces grandes sociétés.

Ces deux types en costume-cravate foncé étaient vraiment tout ce qu'il détestait. Il voulait en venir au fait. Nous avons alors découvert qu'I.B.M. voulait acheter notre licence du C.P./M. une fois pour toutes et la rebaptiser C.P.-Dos. Nos affaires, excellentes à l'époque, étaient fondées sur le principe des royalties, exactement comme le fait aujourd'hui Bill Gates, Microsoft, avec Windows. Signer avec I.B.M. nous aurait obligés à laisser tomber tous nos clients. Et rebaptiser notre système d'exploitation, c'était renoncer à notre marque.» On en restera là et on décida de se revoir.

Le mystère s'épaissit. Au même moment, la société de Gary Kildall est en conflit avec une autre société, Seattle Computer Products . «Un de nos clients commençait à revendre des copies de notre système d'exploitation sous le nom de Q-Dos. Nous allions les attaquer en justice quand nous apprenons que Bill Gates a racheté ce Q-Dos et l'a revendu à I.B.M.» Paul Allen, l'associé de Bill Gates, connaissait bien Seattle Computer Products.

En septembre 1980, quelques jours après la visite d'I.B.M. à Pacific Grove, il a acquis pour Microsoft la licence de Q-Dos pour la somme de 75 000 dollars. Gerry Davis, l'avocat de Gary Kildall, appelle I.B.M. pour lui notifier qu'il va intenter un procès.

I.B.M. s'inquiète…

Que se trame-t-il alors entre I.B.M. et Bill Gates ?

Gary Kildall ne le saura jamais précisément…

Mais lorsque les hommes d'I.B.M. reviennent à Pacific Grove, le ton n'est plus le même.
«Cette fois-ci, nous discutons. Ils nous proposent de prendre notre licence C.P./M. et nous annoncent leur décision : ils vont sortir leur ordinateur sans système d'exploitation. Et ils proposeront deux systèmes d'exploitation différents. Le nôtre, le C.P./M 86, et celui de Bill Gates, rebaptisé P.C.-Dos.

Le consommateur choisira.

Les émissaires acceptent toutes nos conditions : royalties et notre nom sur notre système.

Gary et moi, nous nous regardons : "C'est parfait. Voilà comment nous aimons faire des affaires."

Les hommes d'I.B.M. nous disent alors : "Il y a une condition. Vous nous laissez utiliser le P.C.-Dos sans nous attaquer pour contrefaçon."

C'était plus difficile à avaler, mais ils étaient prêts à nous payer un bon prix. Nous allions pouvoir nous battre à la loyale contre Microsoft. Bref, nous acceptons...» Les deux associés de Digital Research ne se doutent de rien. Surtout pas d'un piège. Le jour du lancement, ils se précipitent dans un magasin et découvrent la vérité. I.B.M. propose bien l'ordinateur dans une boîte et les deux systèmes d'exploitation dans deux boîtes différentes, mais celui de Digital Research Inc. coûte 260 dollars contre 40 dollars pour celui de Microsoft.

La mort programmée...

Dix ans plus tard, Tom Rolander semble toujours sous le coup de l'émotion. A bord de son avion, nous longeons la côte. En approche de la piste, je lui demande :

Qui a décidé du prix ?
- Nous ne savons pas.
- Bill Gates, I.B.M. ?
- Je ne sais pas. Cela a probablement été le plus grand choc de ma vie…
 
Nous avons été tellement naïfs...

- Qu'avez-vous essayé de faire ?
- Nous les avons contactés pour faire baisser le prix de notre produit. On ne nous a jamais rappelés. Au début, nous avons pensé qu'I.B.M. n'aurait peut-être pas le succès qu'ils espéraient. Nous avons essayé de nous concentrer sur la prochaine génération de systèmes d'exploitation. Mais, à la fin de l'année, il était clair que nous étions passés à côté du marché du siècle...

Une histoire n'a besoin que de 10 % de vérité pour être une bonne histoire : Gary est bien parti en avion, mais le rendez-vous à Pacific Grove a bien eu lieu. Seulement, Bill Gates était déjà un génie des affaires, il savait depuis le début qu'I.B.M. serait un succès. Il a su ne pas laisser passer l'occasion. Ce n'est pas à cette époque que Gary Kildall a sombré dans l'alcool et la dépression, mais le mal était en lui. Il n'a pas pu admettre que Bill Gates avait su comprendre mieux que lui le futur de l'industrie informatique. Et l'idée de ne pas être devenu l'homme le plus riche de la planète allait le détruire.

Au début, Gary Kildall semblait s'amuser de sa mésaventure. Mais, au fil du temps, les légendes s'affermissent : l'histoire d'un homme qui a raté la fortune à cause d'une balade dans les airs. Quand il rencontrait un inconnu, la première question était toujours :

«Etiez-vous vraiment en avion le jour où I.B.M. est venu ?»

Puis, les journaux ont commencé à écrire que, s'il n'était pas allé voler ce jour-là, il serait devenu Bill Gates, le multimilliardaire. La question lui est lentement devenue insupportable. «Gary faisait partie de ceux qui aiment comprendre à quel moment les grandes personnalités prennent la décision qui va les rendre célèbres.

Pour Bill, c'est incontestablement le jour où il a fait cette affaire avec I.B.M…

Et c'est aussi à ce moment-là que la chance de Gary a tourné. Bien sûr, il était millionnaire. Mais la comparaison ne tenait pas. Et plus la fortune et l'influence de Bill Gates grandissaient, plus cela l'obsédait. Jour et nuit, le film de cette journée repassait dans sa tête. Il n'était même plus question d'argent. Ce qui le blessait, c'était la légende. Gary avait le sentiment qu'on n'accordait plus aucune importance à ce qu'il avait accompli.»

Pourtant, les deux rivaux resteront amis pendant plusieurs années…

C'est en 1986 que la raison de Gary Kildall commence à se délabrer. Il vient de réaliser une encyclopédie sur C.d.-Rom pour la société Grolier et organise une conférence.

Alerté, Bill Gates, qui n'a encore jamais produit de C.d.-Rom, organise sa propre conférence et propose à Kildall d'en être l'invité d'honneur. Etrangement, Kildall accepte et abandonne la sienne. «J'y étais, se souvient Tom Rolander. Après, nous sommes allés dîner chez Bill…

Et nous avons repris l'avion. Gary a alors réalisé qu'il avait encore été manipulé. Et à quel point Bill Gates pouvait être agressif dans les affaires.» Quelques mois plus tard, l'université de Washington organise une cérémonie d'anniversaire. Gary, ancien élève de cette institution, est sans conteste celui qui a accompli le travail le plus remarquable. On l'invite. Il découvre alors que l'orateur principal de la fête est Bill Gates. Gary enrage, harcèle de coups de fil les responsables de l'université : Bill n'y a jamais appartenu à l'université de Washington. On en convient mais on lui dit que le patron de Microsoft est très généreux. Gary veut s'expliquer à la tribune. Il se ravise.

C'est alors qu'il décide d'écrire ses Mémoires…

Il y consacrera les dix-huit derniers mois de sa vie. Vertige. La légende insoutenable. Où qu'il aille, où qu'il soit, il y a toujours quelqu'un pour lui taper sur l'épaule et lui demander si l'histoire de l'avion est vraie. Alors, il s'est replié sur lui-même.

«Moi-même, je le voyais moins. C'était très triste.
Il était difficile d'ouvrir un journal sans voir la tête de Bill ou un article sur sa fortune. Comment ignorer cela ? L'histoire était récrite. Alors que Gary avait créé de ses mains cette technologie, Bill était partout présenté comme le père de l'industrie informatique.

Puis Gary a commencé à avoir des problèmes de santé. Des arythmies du cœur. Il ne pouvait plus voler. Les nuages étaient l'un des derniers lieux où nous pouvions nous retrouver. Et un soir, un peu avant minuit, il est tombé dans la rue, en sortant d'un bar. On l'a emmené à l'hôpital. Rien. Il y est retourné trois jours plus tard. Et il est mort là, cette nuit de juillet 1994, d'une hémorragie interne.» Qu'en sera-t-il des Mémoires de Gary Kildall ? «Je doute que ses enfants les publient jamais, estime Tom Rolander. Probablement parce qu'ils craignent le pouvoir de Bill Gates. Je pense que si Gary était vivant, il les aurait publiés sur Internet. Et cela ne m'étonnerait pas qu'ils s'y retrouvent un jour. Le matin de la mort de Gary, j'ai envoyé un e-mail à Bill Gates. Je n'ai jamais eu de réponse.»

On peut tout simplement conclure que Bill Gates est un genre d’arriviste en soif d’opportunité, lâche de sournoiseries, un personnage qui vivait dans la peau de Gary Kildall ; il lui a manqué certainement de lui prendre aussi femme et enfants ; s’il n’est pas malade mental en réalité, la somme montre bien qu’il est resté toujours envieux des efforts de vrais génies.

UNE HOMME QUI VIT DANS LA PEAU DES AUTRES EST UN VAMPIRE… Je suis sure que cela va changer, je suis sure qu’il sera relégué de cette place leader… C’est possible, ça se fera et j’ai confiance…

L’argent ne fait pas tout dans la Vie et, je serais bien désireux de publier les Mémoires de Gary Kidall sur Internet car, l’argent et le pouvoir de Bill Gates n’empêcheront jamais que l’on se parfume de ce qu’il a toujours si bien manigancé pour bâtir la Babylone Microsoft Empire.

Pour arriver à cette publication qui fait si peur, toute personne qui aurait les coordonnées de Tom Rolander, qu’elle veuille bien me les transmettre pour tout fin utile à la cause de l’Histoire des hommes.

Quelques anecdotes sur Intel

La société Intel est le plus gros fournisseur et concepteur de microprocesseur au monde
(toujours, les ordinateurs familiaux s'étendent dans le parc) c'est la fameuse lignée des 86 vous avez dû connaître le 286 386 486 puis les Pentiums 1, 2, 3 et les dérivés ! L’imbécile sans cache et le intelligent Xeon. Au fait, les Pentiums sont de la même famille que les 86, donc ces microprocesseurs sont de type CISC…

Si vous voulez avoir plus d'infos la dessus allez sur un site Mac très bien fait et assez objectif
(si si c'est vrai) en fait pour schématiser, il y a actuellement deux familles les processeurs CISC et RISC, les Finder, c’est aussi !

CISC = Intel, AMD et feu Cyrix pour les PC

RISC = Motorola et IBM pour les Macintoshs, PC RISC et la plateforme commune Motorola, Apple, IBM schématiquement le CISC est une vieille machine  très compliquée avec beaucoup de rajouts et qui est au bout de sa vie et le RISC est un petit jeunot plein d'avenir.

Je m'explique : un messager arrive avec un ordre (instruction) devant le microprocesseur, qu'il soit compliqué ou simple. le processeur CISC lui dit rentre je vais lire l'ordre que tu m'amènes et je vais le faire.

Le RISC lui est plus malin, quand le messager arrive, il lui demande : ton ordre est simple ou compliqué ?

Si le messager a un ordre compliqué (en général 20 % des ordres exécutés sont complexes)
le microprocesseur le dirige vers une machine qui est complexe et "intelligente" mais lente
par contre si l'ordre est simple (c'est la majorité 80 %) il le dirige vers une machine qui est simple "bête" mais TRES RAPIDE voilà pourquoi à fréquence égale (Mhz) un processeur RISC et plus rapide qu'un CISC parce que il analyse avant la complexité de l'instruction.

Il fallait y penser aujourd'hui il n'y a plus que les PC a être équipé de CISC !

Fou rire les Mecs..
 
Pour exemple, un G4 (microprocesseur du Mac) à 500 Mhz est 3 fois plus rapide qu'un P 3 à 600 mhz !... Ce n'est plus la vitesse d'horloge qui est importante mais la vitesse de calcul et la manière de calculer... Si vous êtes intéressés sachez qu'il y a d'autres raisons à cette supériorité comme les instructions AltiVec... allez voir par ...

Alors ce Pentium 3 ?

Et bien voilà à l'intérieur Intel a inséré un PSN dit aussi numéro unique chaque Pentium 3 ( et son propriétaire!! ) est reconnaissable pas ce numéro avec ce numéro on peut savoir vos goûts les sites visités etc. etc.

Bref vous êtes pistés

Face aux protestations Intel à transformé ce PSN en une option désactivée dans le bios
mais si vous avez une carte mère type Pentium 2 avec un Pentium 3,  il faut absolument télécharger une mise à jour de votre bios !..

Quand je vous disais que Intel et micro$oft sont des big brothers...
 
Pour clore ce chapitre sachez que si vous avez un Pentium 3 vous êtes surveillé, et aussi que vous avez un microprocesseur avec 46 bugs reconnus par Intel lui même.

Vous achèteriez une voiture avec 46 défauts déclarés par Renault ou Citroën ?

Voilà pourquoi (entre autre) j'ai acheté un Imac.

Etat actuel des deux mondes

Donc actuellement dans la plupart des foyers, Entreprises il y existe les PC sous Windows (9 sur 10) et les macs, en plus de ces deux mondes il apparaît aujourd’hui des solutions alternatives que sont BEos sous PC (et certains macs) et Lunix.

BEos est comme son nom l'indique un operating system (OS) comme l'est Windows ou MACos, c'est un système très convivial et facile à maîtriser, mais il souffre du manque d'applications ... à surveiller car de près car j.l. GASSE son fondateur (Cocorico oh.. oh.. oh.. un français ! Ah NON ! Ah Oui c’est des nouveaux venus… C’est un étudiant finlandais, nommé Linus Torvalds) entend bien prouver au monde entier que son système orienté vers le multimédia et Internet est bien meilleur que Windows (en plus c'est vrai) la preuve, c'est qu'Apple ne veut pas aider beOS pour faire une version Mac, car la pomme sent la concurrence...

LINUX (vous savez le pingouin) est un cas à part, en effet c'est un OS libre de droit, si vous voulez l'acquérir il coûte .... 0 francs eh oui gratos. Linux est fait, par tout le monde et pour tout le monde !.. C’est pas pour rien que de grosses sociétés pensent à passer sous Linux pour ne plus être esclave de Micro$oft comme les sources du programme sont  disponibles, chaque grosse société peux à loisir le personnaliser : Et même en faire ses propres applications sans donner à encore Micro$oft un seul dollar, pour combler le tout, Linux est beaucoup plus stable que Windows (remarque… c'est facile) en plus, Linux est multi-plateforme si vous installez Linux sur un PC et Linux sur un mac toutes les applications écrites sous Linux  le sont une bonne fois pour toute pas besoin d'écrire une version PC et une version Mac vous faites une version Linux et basta la pasta !…

Le seul hic c'est qu'actuellement installer Linux sur un ordinateur est une chose délicate réservée à des informaticiens ou copains d'informaticiens, attendons de voir la simplification et alors je donne pas cher la peau de Windows (enfin !.. merci Monsieur Linux)

Voilà donc avant de passer au comparatif PC sous Windows contre Mac, on recapepete :
BEos environnement graphique très simple a utiliser mais qui manque pour le moment d'applications (mais c'est en train de changer) LINUX environnement multi plateforme tres stable et libre de droits mais encore difficile à installer.

Allez ! C'est parti pour le comparatif MAC / PC tadada !...

Je travaille à la maison avec un Imac et au Boulot avec un PC sous Windows 95, donc, primo on va comparer :
 
1) la facilité à installer et désinstaller des applications
2) la facilité à personnaliser son ordinateur (hard donc avec des cartes, des écrans , etc etc)
3) la facilité à utiliser et personnaliser son ordinateur mais coté écran
4) la facilité à résoudre les problèmes qui surviennent
5) les performances des deux mondes
6) les logiciels disponibles…

One Dows  Sous Windows installer des logiciels est soit très facile (on clique toujours sur oui même si on comprend pas jusqu'a ce que cela soit fini) ou alors c'est le cauchemar, il manque l'extension ceci, ou le fichier mkffgoif.DLL existe déjà ...

<font face="arial,

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Ordinateurs personnels… J’ai fabriqué mon ordinateur ! | S'identifier, créer un compte | 2 commentaires
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Ordinateurs personnels… J’ai fabriqué mon ordinateur ! La suite ! par woumathias Envoyer un message le 12 Mar. 2005 - 08:48

Two  Dows Rajouter des cartes est un sport très prisé : carte son, carte graphique 2D 3D voodoo 3Dfx etc etc, carte modem interne etc etc il existe une immense choix de cartes faites par des Taiwanais à prix pas cher, c'est le royaume de la personnalisation. Une carte son va permettre de rendre votre PC bavard , lecteur de MP3 de CD musicaux de discuter en direct avec la voix, d'avoir de superbes effets sonores dans vos jeux, il existe par contre une (voire trois maximum) cartes qui sont reconnues par la majorité des jeux attention quand vous achetez !...

Une carte graphique va soulager l'ordinateur de calculs très longs et ainsi permettre des images plus fluides et jolies là aussi, c'est le même principe que pour les cartes Sons ; prenez La CARTE est reconnue comme étant LE standard. 2D c'est pour les images en deux dimensions (image plate) 3D c'est pour les images en .... 3D bien je vois que l'on suit au fond.

TWO Tosh Sur mac, il existe des cartes mais, elles sont plutôt professionnelles à des prix inabordables (3.100,00 €uros) ; en fait, sur un Mac d'origine vous avez une carte son intégrée
et une carte ATI RAGE PRO 2D 3D donc, Apple a choisi (toujours pour les jeux) d'installer
d'emblée tout ce qu’il faut, par contre vous n'avez pas la souplesse des PC ;  donc, côté Mac il faut l'avouer c'est moins riche que côté PC malgré le fait que cela change avec le nombre de ventes de Imac.

les constructeurs se penchent de plus en plus vers le monde mac, là encore à l'image de BEos la micro informatique bouge très vite !...

Tree Dows et TREE Tosh C'est maintenant quasiment la même chose windows98 ayant tellement pompé sur Mac que vous avez une poubelle et tout ce qui va avec… Le Mac garde quelques longueurs d'avances avec un logiciel de recherche sur le Mac et sur Internet ; très performant (SHERLOCK) et grâce aussi à la possibilité d'allouer la mémoire vive à chaque application.

Mais sinon grosso modo c'est la même chose…

Par contre, les utilisateurs de Mac et de PC préfèrent toujours Macintosh et là, on ne compare pas des données techniques mais, des sensations et c'est là le sujet a embrouilles donc ...

Four Dows La facilité à résoudre les problèmes qui surviennent est plus que problématique,
quand un logiciel plante en général c'est égal a : j'ai tout perdu et je dois redémarrer mon PC
C'est bizarre parce que à la base Windows est programmé pour que chaque application ait une
copie de Windows donc, si elle plante seule la copie de Windows plante mais, dans tout ce ... trois petits points c'est mieux que BORDEL et bien ! Il se passe ce qu'il se passe Windows plante, votre application avec et vos fichiers aussi.

FOUR Tosh Franchement c'est trop facile, la meilleure preuve c'est que windobe à pompé sur Mac ; en plus, quand vous avez un problème en général, vous avez une fenêtre compréhensible qui vous renseigne sur la dichotomie. De en plus en plus, la majeure partie du temps, les (98%) de vos documents sont sauvegardés!… Imaginez vous que vous n'avez rien perdu dans ce cas là!.. Et avec Macos X basé sur les principes UNIX, c’est encore the Best of Next Station… un autre changement qu’il faut explorer…

Five One Comparer sous Windows et sous Macintosh, les performances... aie pas facile...
Allez ! J'essaye quand même primo, coté PC l'Athlon d 'AMD est plus rapide que le Pentium3
c’est toujours du genre combat singulier de David contre Goliath !.. le Psaume 151 qu’on ne délivre pas dans la Bible!.. Ensuite, quelle est la différence entre un P3 et un P2 ?

Benh la différence c'est que, comme il était nouveau, on l’a fait l'acheter à Monsieur et Madame tout le monde ; pour être au top et tous les Pentiums 2 il faut en fait les brûler... NON ! j'décon en fait c'est ce que j'appellerais, une arnaque  parce qu’en vérité, la différence c'est quelques instructions spéciales pour Internet que personne ne sait utiliser jusqu’à présent AH AH AH AH.. C'est pas une avancée technologique c'est une ... trois petits points c'est mieux que de dire une enculerie...

Coté Mac OS 9 et X et Apple G4 par exemple, et bien, le G4 était encore inexploité au début comme le p3… Mais NON Crétin… Le G4 c'est une vraie avancée technologique intelligente par du pipo vilain, le temps a passé et les logiciels tirent la quintessence

Oh là, le mot compliqué qui la mis dans les instructions...

Et coté système d'exploitation Mac OS X et les point 123, c’est une véritable révolution pour Apple  et par contre pour en revenir à notre comparatif c'est vrai que depuis 5ans à 6ans, les Macs sont  de +  en plus rapides que les PC ONE TIME

Six One Le gros problème chez Apple en logiciels ou le plus gros souci c'est au niveau des jeux mais l’Ordino,
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Re: Ordinateurs personnels… J’ai fabriqué mon ordinateur ! par Anonymous le 12 Mar. 2005 - 11:53

Vous savez, en si peu de mots, quoi que vous puissiez dire, les Américains possédent EUX les marchés avec les Licences alors que notre fichu gouvernement, dans sa politique de Recherche, n'est fichu que d'aller signer des contrats avec les Chinois.



 
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