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Quasiturbine : Un retour vers les moteurs à combustion propres et efficaces.
  Publié par : Temey, le Dimanche, 06 Juillet 2003 - 21:08
Véhicules & Transports

La problématique puissance-énergie des véhicules

Photo-détonation et Diesel versus cycle Otto

À faible facteur de charge, la dépressurisation à l'admission du cycle Otto dissipe de la puissance moteur puisque le papillon est presque fermé et que le piston descendant agit en pompe à vide colmatée contre la pression atmosphérique, vide qui est subséquemment partiellement détruit par la vaporisation du carburant durant la compression. En raison de cet effet, le moteur en cycle Otto résiste à toute augmentation RPM de vitesse (bien connu comme frein moteur en compression) et cette résistance intrinsèque à l'augmentation de vitesse est combattue par une consommation constante et importante de carburant. Le mode photo-détonation n'utilise pas de papillon et accepte sans contrainte toute l'air disponible à pression atmosphérique (comme le Diesel d'ailleurs, où l'énergie de pressurisation est alors restituée à la détente). Pour cette raison, le rendement à faible facteur de charge du moteur à photo-détonation est le double de celui du cycle Otto conventionnel, et considérant que le facteur de charge d'une auto se situe en moyenne autour de 10 à 15%, cela n'est pas peu dire (économie encore plus grande dans les embouteillages...).



La Quasiturbine en mode photo-détonation supprime tout intérêt et nécessité du concept de véhicule hybride, puisque même un puissant moteur Quasiturbine n'aurait qu'une faible pénalité de rendement à bas régime !

Le concept de véhicule hybride est intéressant avec les moteurs à combustion interne actuels parce quÂ’il est plus efficace dÂ’opérer un moteur de 20 kW à plein régime de 20 kW tout le temps (en dépit de lÂ’inefficacité, du poids et du coût du système de réserve), plutôt que dÂ’opérer un moteur de 100 kW la plupart du temps à seulement 10 kW.

Notez que les véhicules hybrides dÂ’aujourdÂ’hui offre une économie de carburant théorique dÂ’environ 50%, abstraction faite de lÂ’investissement énergétique dans les composantes de réserve. Mais pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi, si vous réduisez la puissance dÂ’un moteur Ã  10%, la consommation de carburant nÂ’est réduite qu'à 25% ?

Avec les moteurs Diesel, cela a à voir avec le mélange non homogène du jet de carburant qui en demande plus pour allumer à bas régime. Avec les moteurs à essence en cycle Otto, cela a à voir avec la dépressurisation de l’admission qui exige une puissance supplémentaire pour travailler contre la pression atmosphérique.

Ces limitations du moteur à pistons peuvent être surmontées par le mode photo-détonation du moteur Quasiturbine.

Ce n’est pas une voie facile, mais cela est certainement une voie impossible pour le moteur à pistons.

L’impulsion de volume à rampe linéaire de la Quasiturbine permet et supporte la violente mais complète et propre combustion par photo-détonation.

Le moteur à photo-détonation a une très faible pénalité d’efficacité à bas régime, ce qui signifie qu’un moteur de 100 kW peut être opéré efficacement et en continu pour produire seulement 10 kW de puissance utile, y compris avec l’essence, le Diesel ou les autres carburants.

Dans cette condition, il nÂ’y a pas de besoin pour le concept hybride avec réserve d’énergie, puisque l’énergie que vous nÂ’avez pas besoin demeure emmagasinée dans le réservoir de carburant !

Le véhicule peut être électrique, mais maintenant avec une génératrice modulée plus puissante et efficace à tous les régimes, plutôt qu'avec des batteries de réserve.

Plus de renseignements sur la photo-détonation à :

http://quasiturbine.promci.qc.ca/FQTPhotodetonation.html


Les véhicules font en moyenne 20 000 Km par an, soit une moyenne de 54 Km par jour par voiture, à une vitesse de 100 Km/h, cela correspond à environ une demi-heure de service par jour.

Un véhicule conventionnel à l'essence utilise en moyenne environ 12% de sa puissance installée, soit 12% de 150 CV ou 18 CV (14 kW).

18 CV pendant une demi-heure correspond à une puissance moyenne sur une base annuelle de 0,4 CV (0,3 kW) par véhicules.

Il y a peu de perte avec l’électricité, (les pertes étant déjà faites à la centrale) mais pour satisfaire ce besoin avec des moteurs thermiques moyennement efficaces, il faut fournir de 5 à 8 fois cette énergie sous forme thermique en carburant.

Des véhicules 4 fois plus efficace (les voiturette font encore mieux) demanderont seulement 0,1 CV (75 Watts) sur une base annuelle, soit l'équivalent d'une ampoule toujours allumée !

Considérant qu'une turbine hydraulique type de barrage peut produire une puissance moyenne annuelle de 200 à 300 MW, elle suffirait en principe à mouvoir une flotte de 800 000 véhicules actuels demandant 0,4 CV (0,3 kW) chacun, et 3 millions de véhicules du futur à 0,1 CV (75 Watts), soit la totalité des véhicules du Québec !

Cette puissance actuelle moyenne de 0,4 CV correspond à moins que la puissance de crête installée dans nos réfrigérateurs domestiques.

Le paradoxe à solutionner avec les véhicules est qu'ils demandent une grande puissance instantanée, mais une faible consommation énergétique annuelle.

Ceci explique pourquoi il est non compétitif de mettre dans les véhicules des moteurs high-tech de 20,000 ou 30,000 $ qui développeront seulement de 0,5 CV sur une moyenne annuelle !

La course à l'efficacité n'est donc pas ici un argument critique.

Bien que ces constatations moyennes soient justes, la distribution instantanée de puissance varie énormément, de sorte que le scénario électrique exige qu'on étale l'appel de puissance de jour, comme de nuit.

Or, c'est exactement ce que la recharge des batteries permet de faire, en supprimant les pointes quotidiennes en chargeant à un taux de 0,5 CV (400 watts) sur 24 heures et en restituant la puissance à 20 CV ou plus pendant la demi-heure quotidienne de service du véhicule.

Cependant, les batteries ont les défauts de leurs qualités, il faut généralement les charger et décharger lentement, elles ont une faible densité énergétique comparativement à l'essence, elles sont généralement faites de matériaux hostiles à l'environnement, leur durée de vie est assez limitée, et leur poids et encombrement réduisent l'efficacité dans les usages mobiles.

Les hybrides batteries-générateurs atténuent ces inconvénients, mais ils en ajoutent de nouveaux.

Coté environnement, les batteries elles-mêmes utilisées en grand nombre seront une préoccupation environnementale majeur.

D'autre part, si l'énergie qu'elles contiennent est peu polluant, la source électrique initiale l'est généralement toujours.

Considérant la haute puissance installée requise, et la relativement faible demande énergétique annuelle.

Considérant que les technologies sans pollution au point d'usage ne font que concentrer la pollution à la source.

Considérant que les transformations entre formes d'énergie réduisent inéluctablement l'efficacité énergétique totale.

Et excluant pour l'instant le nucléaire et la fusion (logique pour l'hydrogène), force sommes nous de constater que les solutions offertes par les super bricoles high-tech-piles-à-combustible-et-batteries sont seulement apparentes et fragmentaires, sans n'en être vraiment.

Elles sont surtout des explorations scientifiques et technologiques, sauf pour les régions qui disposent d'hydro-électricité comme le Québec, où ces solutions sont fort menaçantes pour certains empires ... qui n'ont pas du aimer le pertinent train de propulsion Couture (moteur roue d'Hydro-Québec) ... surtout que cette technologie est une des rare à présenter un intérêt mondial en mode hybride à combustion (moins de batteries), et elle serait encore plus stratégique avec la Quasiturbine ( Remarquez que la Quasiturbine en mode photo-détonation supprime tout intérêt et nécessité du concept de véhicule hybride, puisque même un puissant moteur Quasiturbine n'aurait aucune pénalité énergétique à bas régime ! ).

L'électrification des véhicules à partir d'un moteur électrique central est une voie facile qui ne requiert pas de moteurs électriques sophistiqués, puisque la distribution des couples est assurée par le différentiel mécanique.

C'est une voie temporaire et vulnérable,
parce qu'elle conserve les crémaillères et cardans que l'usage de multiples moteurs roues viendront tôt ou tard substituer.

L'abandon du moteur roue est malheureusement un virage à courte vue et une reconnaissance de notre manque de volonté à résoudre la problématique du contrôle en couple des moteurs du train de propulsion, une technologie cruciale qui vaudra des milliards de $ à ses conquérants :

Les japonais probablement ? ... alors que le Québec était si près de la solution !

Isoler l'hydrogène à partir des hydrocarbures fossiles fait perdre au bas mot 30 % de l'énergie initiale.

Ensuite, stocker l'hydrogène gazeux est aussi coûteux en énergie de compression souvent perdue à la détente.

Suite à une décennie exploratoire sur l'hydrogène, on redécouvrira sous peu que la meilleure façon de stocker l'hydrogène est de le lier tout autour d'un atome de carbone CH4 , C3H6 ... pour former des gaz liquéfiables ou directement des liquides qu'on appel hydro- (pour hydrogène) et carbure (pour combustion).

On redécouvrira que nous fonctionnons déjà à l'hydrogène sous une forme efficace et peu dangereuse !

Il est aussi à la fois amusant et désolant de constater comment on présente la comparaison de l'incomparable.

Les voitures conventionnels sont robustes, lourdes et puissantes, alors que les nouvelles technologies présentent des vélos 2 places enveloppés d'une bulle.

Ce type de tricherie va rebondir violemment, parce que si on utilisait les moteurs conventionnels pour propulser ces vélos, la consommation tomberait en dessous d'un 1 litres au 100 km, avec une nécessité de faire le plein seulement 4 fois l'an !

Pour la plupart des régions du monde
, les combustibles liquides (fossiles ou synthétiques) sont encore de loin la meilleure façon de concentrer et de transporter de l'énergie autonome, et avec les moteurs à combustion comme partenaires, ils offrent encore une solution en perspective inégalée à la mobilité, vers laquelle on revient et reviendra inévitablement.

La course à l'efficacité et à la propreté environnementale est ici un argument critique.

Plutôt que d'abandonner cet axe de solution logique,
qui n'est pas présentement à la mode,
on devrait intensifier les efforts pour un perfectionnement encore plus poussé.

Le potentiel d'amélioration est énorme avec la photo-détonation

http://quasiturbine.promci.qc.ca/FQTPhotodetonation.html 

laquelle permettrait de réduire de moitié les échappements de CO2, soit plus que le protocole de Kyoto, et ce sans modifier le poids, la puissance et l'autonomie de nos véhicules !

Mentionnons aussi le potentiel considérable de la Quasiturbine-Stirling-Vapeur

http://quasiturbine.promci.qc.ca/FQTStirling.html

laquelle pourrait produire plusieurs CVs en continue pendant de nombreuses années à partir d'une simple pastille de produit radioactif ...

L'approche dure des dernières décennies minimise l'importance de la ressource et permet d'affirmer que "les véhicules conventionnelles ont une meilleure autonomie que les véhicules à propulsion alternative".

Cependant, l'approche des sociétés  écologiques du future met l'accent avec justesse l'importance de la ressource, et permet aussi d'affirmer avec raison "qu'avec une même quantité d'énergie embarquée, la propulsion alternative est plus performante et permet une meilleure autonomie...".

Nous évoluerons inévitablement d'une vision vers l'autre.

Voilà pourquoi la technologie Quasiturbine sera incontournable dans le monde de la mobilité... et ailleurs.

La mode ne doit pas aveugler la science et la technologie !

Plus de renseignements à
www.quasiturbine.com


63215 Lectures

Commentaires
N° 44 - a ecrit : Quasiturbine : Un retour vers les moteurs à combustion propres et efficaces.
Jui-’03
09

Bonjour, En sommes sur un moteur (énergétique, ou/et électrique, ou/et mécanique, etc...) la base et non seulement l'énergie pour le dit moteur mais surtout de la manière qu'il comsomme cette énergie à une correspondance infèrieur sur la production, c'est un concept mécanique qui rend cette énergie. En 1986, à l'I.N.P.I de Paris, on m'avait comprendre de ne pas s'amuser à inventer sur ses machines car il y a des blocages...!... Mais déjà sur les moteurs à combustion, on se limite aux niveaux de l'alimentation (tel la carburation) que par un concept. Alors qu'il y a autre chose que personne n'a encore débouché. On se limite exsclusivement à améliorer ou à produire des matériels existants. Là ! vous ne faites que de vous fermer aux niveaux des recherches. Pour ce qui est de l'électrique, il et vrai que l'on veut présenter des énergies qui en stockage apportera des problemes et de l'argent. Cphils
N° 66 - a ecrit : Quasiturbine : Un retour vers les moteurs à combustion propres et efficaces.
Oct-’03
17

Oui que la Quasiturbine qu'elle est meilleure que de le moteur du piston.
N° 248 - a ecrit : Quasiturbine : Un retour vers les moteurs à combustion propres et efficaces.
Déc-’04
13

Quand lâ??eau et lâ??air se mettent au courant Mis en ligne le 8 Décembre 2003. L'eau Lâ??eau serait-elle la source dâ??énergie du troisième millénaire, supplantant ainsi les énergies fossiles, hydrauliques, solaires ou éoliennes ? A bien y regarder, la question nâ??est pas si farfelue que lâ??on pourrait le croire. La recherche de nouvelles solutions de production dâ??énergie est un enjeu crucial. Les ressources dâ??hydrocarbures si polluants, qui sont à terme condamnées, ne peuvent rester la principale ressource énergétique mondiale. Le développement durable passe forcément par une diversification et une multiplication des moyens et des sources de production dâ??énergie et principalement des énergies non polluantes. Bien sûr que lâ??on utilise déjà lâ??eau comme source énergétique. Les centrales hydrauliques, l'énergie des courants, l'énergie des vagues ou lâ??énergie thermique des mers en sont autant dâ??exemples. Mais câ??est une nouvelle voie quâ??ouvre différentes recherches montrant que lâ??eau pourrait être dans lâ??avenir une de ces sources dâ??énergie non polluantes et inépuisables. Lâ??eau sous pression crée de lâ??électricité. Câ??est ce quâ??ont conclu de récentes expériences menées au Canada. Des chercheurs viennent de mettre au point une manière de produire de lâ??énergie à lâ??aide dâ??eau et de verre. Lâ??eau serait-elle en mesure de détrôner les énergies solaire ou éolienne actuellement en vogue ? Larry Kostiuk, ingénieur de lâ??université dâ??Alberta, explique que ces études sont parties de simples propriétés chimiques et physiques propre au liquide « lâ??eau sous pression injectée dans des tubes crée du courant électrique ». Ce courant est alors appelé « courant dâ??écoulement ». Larry Kostiuk affirme que « Les scientifiques connaissent cette propriété de lâ??eau sous pression depuis 1862, mais elle nâ??était pas exploitée ». Cette découverte serait en mesure de révolutionner le système électrique actuel si elle était capable de produire à plus grande échelle. Didier Stemmelen, chercheur au Laboratoire énergétique de Nancy convient du handicap de lâ??eau sous pression « On peut envisager à lâ??heure actuelle utiliser ce mécanisme quâ??à lâ??aide de microtubes ». Ce qui réduit considérablement sa production dâ??électricité et par là même son rendement. Lâ??énergie aujourdâ??hui déployée par lâ??eau sous pression peine à égaler trois volts, ce qui permet tout juste dâ??alimenter des systèmes électroniques de faible puissance tels que les mems ou microsystèmes électromagnétiques. Sâ??il est vrai que cette invention reste encore embryonnaire elle mérite, selon les scientifiques canadiens dâ??être creusée. Lâ??équipe dâ??Alberta ne sâ??avoue pas vaincue et « espère réussir à obtenir plus de courant » et devenir enfin concurrentielle. L'air Dans un même temps au Maroc un technicien en hydraulique, Cherif Massaoudi Zoheir, vient dâ??inventer et de breveter la toute première centrale électrique fonctionnant avec la pression atmosphérique. Le procédé est un artifice qui piège la pression atmosphérique entrante et la met en situation de surpression afin de permettre son refoulement par lâ??échappement. Ainsi, la réserve de vide nâ??est jamais entamée et constitue un attrait continu à la pression atmosphérique. Présenté devant les ingénieurs du CDER (Centre pour le Développement des Energies Renouvelables) sur lâ??instigation du Ministère de lâ??Energie et de Mines Marocain, le projet a reçu un écho plus que favorable. Non seulement cette invention permet une gratuité de lâ??énergie et le respect de lâ??environnement, mais elle est applicable à divers secteur dâ??activité et est facilement généralisable. Après trois ans de recherche, le projet intéresserait de nombreux industriels français http://www.elecmag.com/articles.php?id_articles=233
N° 256 - a ecrit : Quasiturbine : Un retour vers les moteurs à combustion propres et efficaces.
Déc-’04
17

je trouve vraiment intéressant cette centrale électrique utilisant le gradient pression entre la pression atmosphérique et le vide .peut-on avoir plus de détails sur cette invention? 
N° 968 - nitrogigi a ecrit : Quasiturbine : Un retour vers les moteurs à combustion propres et efficaces.
Sep-’09
11

bonjour,je m'intéresse de très près a ce moteur et voudrais en réaliserun prototypefonctionnant au bio-gaz, maisje ne trouve aucune source quant àl'équation régissant la forme de l'enceinte..... quelqu'un aurait-il par hasard cette information?
(contrairement à ce que l'on pourrait penser ce n'est pas une ellipse)
merci d'avance de votre réponse
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