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Articles de presse Voici les articles publiés à ce sujet.
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Nom du sujet: Articles de presse
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epérable à l'enseigne « Chris Fer », sur la route de Toulouse à Cugnaux, le domaine de Christean Gheorghe ressemble à celui de tous les métalluriers, avec ses bâtiments disparates et ses stocks de ferrailles. C'est ici que le patron, ancien footballer d'origine roumaine, 58 ans, a mis au point la « clé inviolable », l'invention qui fera peut-être le bonheur de ses vieux jours, un système de fermeture protégé par deux brevets déposés à l'INPI (institut national de la propriété industrielle) depuis 2004. Aujourd'hui Chris Gheorghe a trouvé des applications pour sa clé inviolable. Il a inventé notamment une borne escamotable qui se verrouille manuellement, à l'aide de la fameuse clé, usinée de façon artisanale par l'association Saint-Eloi à Pibrac.
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Le 22 octobre 2008, Madame Brimelow, Présidente de l’Office Européen des Brevets (OEB) avait saisi la Grande Chambre de Recours de plusieurs questions portant sur la brevetabilité des logiciels, tant sur les questions de forme que sur les questions de fond. Les nombreux mémoires (102 exactement) adressés à l’OEB par tous les acteurs concernés (industriels, organisations professionnelles, défenseurs du logiciel libre, …) témoignent certainement de l’intérêt de la question souvent renouvelée de l’appréhension des programmes d’ordinateurs par le droit des brevets. La juridiction a rendu un avis intéressant. Selon elle, la saisine du 22 octobre 2008 portant sur plusieurs questions relatives à la brevetabilité des logiciels est irrecevable. Cet organe considère en effet, après avoir reconnu l’importance du sujet, que les décisions fondamentales en la matière ne présentent pas le caractère « divergent » nécessaire à la recevabilité de ladite saisine. Cependant, même s’il n’apporte pas de réponse directe aux questions posées, cet avis présente l’intérêt de fixer clairement la jurisprudence d’une part sur l’exclusion des programmes d’ordinateurs et d’autre part sur l’appréciation de la nouveauté et l’activité inventive de ces programmes. Il apporte aussi des précisions quant à la forme des revendications.
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René Jacquinet a été militaire pendant vingt-trois ans dans les Transmissions. Son métier, il l'a exercé en Mauritanie, en Roumanie et en Allemagne. Rien de très original ? Si, puisque derrière un physique de « Monsieur tout le monde » se cache un ex-agent de renseignement. Sa carrière, il l'a commencée comme agent de liaison, puis attaché d'ambassade et enfin agent de renseignement. S'il peut parler aujourd'hui, c'est que « les méthodes et les matériels ont changé... et que tout n'est pas secret. » Renconte. L'homme est de taille moyenne, sans signe distinctif, ni physique ni dans l'allure. Pourtant, il cultive le mystère. S'il parle librement de certains épisodes de l'activité qu'il a exercée de l'autre côté de la frontière, il sort de son portefeuille des papiers écrits en cyrillique russe, puis d'autres, en allemand, où l'on ne peut déchiffrer que son patronyme : René Jacquinet, né en 1948. Originaire de l'Avesnois, il a commencé sa carrière militaire comme transmetteur en Allemagne avant de rejoindre la France et le centre de transmissions gouvernemental pour assurer les liaisons vers les ambassades de France. Il a ensuite été détaché à l'ambassade de France en Mauritanie, puis en Roumanie sous l'ère Ceaucescu (de 1980 à 1983). Il possédait un passeport diplomatique(détaché par la France auprès du ministère des Affaires étrangères) et assurait les liaisons de chiffres vers la France.
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